Dans le prélude de l'inévitable, en pendant déjà de seulement un sommeil je me trouve aujourd'hui, avec t'aimer et t'étonner, avec te regarder, avec te penser …Dans le coucher de palpable ton âme rêve l'impensable, l'inénarrable vit ton esprit, ton être celui-là demande l'irréalisable … Le raisonnable, peut-être dans ton esprit une histoire est seule, puisque je vois seulement des morceaux inertes de qu'un jour était sincère, dont hier il a été vrai, dont aujourd'hui c'est un mystère … l'impardonnable, je forge une maison dans ton présent, tue tes sommeils, viole des verrous, en tournant des miettes tes désirs, en tournant une poussière nos corps. L'insensé, il est devenu ami de ta bouche, en embrassant le corps de tes lèvres, avec mille mots traîtres, est resté avec ton âme, en laissant ici le gravier seul de qu'un jour a été ma gloire, regando au vent les cendres de ce que j'ai aimé, dont aujourd'hui une histoire est seul...
Quizás y algún día el amor te toque, María Dolores, pero mientras eso sucede, que tu amor no se desborde.